Création de site web pour salon de coiffure à La Réunion
« Balayage à partir de 95 € ». La cliente aux cheveux longs lit 95, s'assoit, et paie 145 en caisse. Elle ne conteste pas, mais elle ne revient pas — et elle le raconte à ses amies, ou dans un avis.
Le constat
Ce qui vous coûte des clientes
- 01
« À partir de » ne rassure personne
Vos prix dépendent de la longueur et de l'épaisseur des cheveux, c'est normal. Mais affiché en « à partir de », un tarif devient une promesse qu'on ne tient pas. Celle qui hésite appelle pour demander le vrai prix, et vous répondez entre deux clientes — ou elle n'appelle pas, et elle va chez celle qui affiche un chiffre.
- 02
Un rendez-vous de trente minutes pour trois heures de travail
Une cliente réserve un balayage sur un créneau pensé pour une coupe, ou à 16 h un mardi alors que vous fermez à 18 h. Vous découvrez le problème quand elle est dans le fauteuil, et c'est toute la fin de journée qui glisse, avec les clientes suivantes qui attendent.
- 03
La première couleur, réservée pour demain
Avant une première coloration, il faut un test de tolérance, quarante-huit heures avant. Vous l'expliquez au téléphone à chaque nouvelle cliente, qui avait prévu sa couleur pour le lendemain. Soit vous reportez et elle est déçue, soit vous prenez un risque que vous ne devriez pas prendre.
La réponse
Ce qu'un site y change
Il affiche vos vrais prix. Trois colonnes, court, mi-long, long, et une phrase pour dire ce que chaque longueur veut dire. La cliente sait ce qu'elle paiera avant de pousser la porte, et vous n'avez plus à défendre un « à partir de » en caisse.
Il prend des rendez-vous qui durent le bon temps. La réservation connaît la durée de chaque prestation selon la longueur, et ne propose que les créneaux qui se terminent avant la fermeture. Votre journée tient comme vous l'avez prévue.
Il fait respecter le test avant couleur sans que vous ayez à le rappeler. Une première couleur ? Le site explique le test, dit quand passer au salon, et ne propose des jours qu'à partir de quarante-huit heures plus tard. La règle est appliquée avant même que vous décrochiez.

La preuve
Les trois prix et la réservation, en démonstration
Sur le site d'exemple, un salon de Saint-Gilles-les-Bains, le premier écran montre trois coiffures, court, mi-long, long, avec le prix de la coupe sous chacune. Plus bas, la réservation se fait en cinq étapes : prestation, longueur, jour, heure, coordonnées. Le récapitulatif donne le prix exact et la durée, tirés du même barème que le tableau des tarifs, et la règle des quarante-huit heures s'applique d'elle-même pour une première couleur.
Ce site de démonstration a été construit de bout en bout pour montrer ce qui est possible. L'entreprise, les prix et les coordonnées y sont inventés — le travail, lui, est réel.
Questions
Ce qu'on me demande
J'utilise déjà une application de réservation.
Le site peut y renvoyer, et elle continue de gérer votre agenda. Mais une application vous range parmi des dizaines d'autres salons, avec leurs prix à côté des vôtres. Votre site, lui, présente votre équipe, explique vos tarifs et vous appartient : c'est là que votre fiche Google et vos réseaux doivent mener.
Mes prix varient trop pour être tous affichés.
Trois longueurs couvrent l'essentiel des cas, et la phrase « cheveux très épais : on vous le dit au diagnostic, avant de commencer » couvre le reste. Afficher un prix juste dans neuf cas sur dix vaut mieux qu'un « à partir de » faux dans tous les cas.
Combien de temps, et combien ?
Deux semaines. À partir de 500 € pour un site vitrine avec vos tarifs et votre équipe ; 1 200 € avec la réservation en ligne. Nom de domaine et hébergement compris la première année.
On en parle ?
Un premier échange, sur place ou en visio, sans engagement. Vous repartez avec un plan de site et un prix ferme, que vous décidiez ou non de le faire.