Création de site web pour paysagiste et jardinier à La Réunion
Votre client voit 169 € par mois pour l'entretien de son jardin et trouve ça cher. Il ne sait pas que, chez un jardinier déclaré services à la personne, la moitié lui revient, ni qu'avec l'avance immédiate il ne la paie même pas. Personne ne le lui a dit — et sûrement pas le site de votre concurrent.
Le constat
Ce qui vous coûte des contrats
- 01
Le client compare un prix brut
L'entretien de jardin chez un particulier ouvre droit à 50 % de crédit d'impôt, et depuis l'avance immédiate de l'URSSAF, cette moitié peut être déduite au moment du prélèvement. Mais le client compare vos tarifs à celui qui « fait ça au noir » pour moins cher, sans savoir que chez vous, le vrai prix est divisé par deux. Il ne signe pas, pour une raison qui n'existe pas.
- 02
La mauvaise surprise arrive à la déclaration
Tout ne rentre pas dans le crédit d'impôt. La création d'un massif, l'engazonnement ou l'élagage de haute tige n'en font pas partie, et le plafond s'arrête à 5 000 € de dépenses par an et par foyer. Le client qui l'apprend en remplissant sa déclaration ne se plaint pas au fisc : il vous en veut à vous, et il ne vous rappelle pas l'année suivante.
- 03
Des coups de main, pas des contrats
Le téléphone sonne tous en même temps au début de la saison des pluies, quand la pelouse prend dix centimètres en une semaine, puis plus rien pendant l'hiver austral. Vous enchaînez les interventions ponctuelles au lieu de tenir un carnet de contrats réguliers, qui seuls rendent l'année prévisible.
La réponse
Ce qu'un site y change
Il affiche le prix que le client paie vraiment. À côté du tarif, le montant après crédit d'impôt, et l'explication de l'avance immédiate en trois lignes. Le contrat cesse de se comparer au travail au noir : il devient moins cher que lui, et légal.
Il dit ce qui n'ouvre pas droit au crédit avant que le fisc ne le dise. Une ligne sous la création, une sous l'élagage, et une alerte quand un gros jardin s'approche du plafond. Le client signe en connaissant son reste à charge, et il revient l'année suivante.
Il vend l'année plutôt que l'intervention. Des formules à la fréquence de passage, un calendrier des travaux saison par saison, avec la tonte qui repart en novembre quand elle s'arrête en métropole : le site rend visible ce qu'un contrat apporte que trois coups de tondeuse n'apportent pas.

La preuve
Le simulateur de contrat, en démonstration
Sur le site d'exemple, un paysagiste de Saint-Paul, le visiteur indique la surface de son jardin, la fréquence de passage et les prestations voulues. Le simulateur rend le coût de l'année, le crédit d'impôt et le reste à charge, et il applique les vraies règles : la création et l'élagage de haute tige sortent du calcul, le plafond de 5 000 € est signalé avant d'être atteint. Le reste suit le métier : la fiche de passage laissée dans la boîte aux lettres, le calendrier des travaux de l'année australe.
Ce site de démonstration a été construit de bout en bout pour montrer ce qui est possible. L'entreprise, les prix et les coordonnées y sont inventés — le travail, lui, est réel.
Questions
Ce qu'on me demande
Je ne suis pas déclaré services à la personne. Le site sert quand même ?
Oui : vos chantiers, votre zone et un devis simple suffisent à être choisi. Mais c'est la déclaration qui permet à vos clients particuliers de bénéficier du crédit d'impôt et de l'avance immédiate, et c'est le meilleur argument commercial du métier. Si vous l'envisagez, on construit le site pour la mettre en avant le jour où elle est faite.
Mes clients sont surtout des copropriétés et des entreprises.
Le crédit d'impôt ne les concerne pas, et le site parle alors d'autre chose : vos contrats d'entretien, votre réactivité après une tempête, les sites que vous tenez déjà. Le simulateur n'a d'intérêt que pour une clientèle de particuliers ; on ne le met que s'il sert.
Combien de temps, et combien ?
Deux semaines. À partir de 500 € pour un site vitrine avec vos prestations et vos chantiers ; 1 200 € avec le simulateur de contrat, dont le barème s'établit avec vous. Nom de domaine et hébergement compris la première année.
On en parle ?
Un premier échange, sur place ou en visio, sans engagement. Vous repartez avec un plan de site et un prix ferme, que vous décidiez ou non de le faire.